La location courte durée en septembre en Vendée marque un changement de rythme après les semaines très touristiques de juillet et août. Les séjours peuvent devenir plus courts, la clientèle change et certains logements voient naturellement leur rythme de réservation ralentir.
Pour autant, la fin de l’été ne signifie pas la fin des opportunités de location.
Septembre peut au contraire être une période intéressante, à condition d’adapter le positionnement du logement et de ne pas conserver exactement la même stratégie qu’en pleine saison.
Voici 7 actions à mettre en place pour préparer l’arrière-saison en Vendée.
1. Faire le bilan de la saison estivale
Avant de modifier les tarifs ou l’annonce, il est utile de regarder ce qui s’est réellement passé pendant l’été.
Quelques indicateurs permettent déjà d’y voir plus clair :
- le nombre de nuits réservées ;
- le taux d’occupation ;
- le prix moyen par nuit ;
- la durée moyenne des séjours ;
- les périodes restées vacantes ;
- le délai entre la réservation et l’arrivée ;
- l’origine des voyageurs ;
- les remarques laissées dans les avis.
L’objectif n’est pas uniquement de savoir si le logement a été « bien rempli ».
Un logement peut afficher un taux d’occupation élevé tout en ayant été proposé à un tarif trop faible. À l’inverse, rechercher systématiquement le tarif le plus élevé peut laisser trop de nuits vacantes.
La performance d’une location courte durée repose donc sur un équilibre entre occupation, prix moyen et rentabilité réelle.
2. Location courte durée en septembre en Vendée : adapter ses tarifs
Conserver les tarifs du mois d’août en septembre n’est pas toujours pertinent.
La demande touristique évolue et les prix doivent pouvoir suivre cette évolution.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille diminuer fortement les tarifs dès la rentrée.
La stratégie peut notamment tenir compte :
- du jour de la semaine ;
- des événements locaux ;
- du délai avant l’arrivée ;
- du niveau de demande ;
- des tarifs pratiqués par les logements réellement comparables ;
- du nombre de nuits encore disponibles.
Une tarification dynamique permet justement de faire évoluer les prix en fonction du marché plutôt que de conserver un tarif identique pendant plusieurs semaines.
L’objectif reste de trouver le bon prix au bon moment, sans dévaloriser le logement.
3. Revoir les durées minimales de séjour
En juillet et août, imposer plusieurs nuits consécutives peut être pertinent pour certains logements.
En septembre, cette règle peut devenir un frein.
Les voyageurs recherchent davantage :
- des week-ends ;
- des séjours de deux ou trois nuits ;
- des déplacements professionnels ;
- des séjours liés à une formation ou une mission temporaire.
Il peut donc être intéressant d’assouplir certaines restrictions mises en place pendant la haute saison.
Un calendrier trop rigide peut parfois empêcher une réservation qui aurait pourtant permis de remplir plusieurs nuits disponibles.
4. Ne plus s’adresser uniquement aux vacanciers
C’est probablement l’un des changements les plus importants à effectuer après l’été.
En Vendée, la location courte durée ne repose pas uniquement sur la clientèle touristique, même si l’activité touristique en Vendée reste naturellement un moteur important du territoire.
À partir de septembre, certains logements peuvent également répondre aux besoins :
- des salariés en déplacement ;
- des techniciens ;
- des commerciaux ;
- des personnes en formation ;
- des intérimaires ;
- des entreprises ayant des équipes ponctuellement présentes sur le territoire ;
- des personnes en transition entre deux logements.
Cette clientèle recherche généralement autre chose qu’un vacancier du mois d’août.
Une bonne connexion Wi-Fi, un stationnement pratique, une cuisine équipée, une arrivée autonome ou encore la possibilité de séjourner plusieurs nuits peuvent devenir de véritables arguments.

Cette stratégie est particulièrement intéressante autour de La Roche-sur-Yon et des communes situées à proximité des principaux bassins d’emploi vendéens.
5. Adapter l’annonce à l’arrière-saison
Une annonce efficace en juillet n’est pas nécessairement aussi performante en octobre.
Le titre, les premières photos et la description doivent mettre en avant les atouts recherchés à cette période.
Par exemple :
En été : proximité de la plage, terrasse, jardin, activités touristiques.
En arrière-saison : Wi-Fi, stationnement, confort, espace de travail, équipements, calme, accès rapide aux axes routiers ou proximité des zones d’activité.
Il n’est pas nécessaire de refaire entièrement l’annonce.
Quelques ajustements peuvent suffire pour que le logement corresponde davantage aux recherches des voyageurs présents à cette période.
6. Profiter de la fin de saison pour améliorer le logement
Les périodes plus calmes permettent également de prendre du recul sur l’expérience proposée aux voyageurs.
Les avis reçus pendant l’été sont particulièrement précieux.
Plusieurs remarques concernant le même équipement, le manque d’un ustensile ou une difficulté lors de l’arrivée doivent être considérées comme des pistes d’amélioration.
C’est également le bon moment pour :
- remplacer certains équipements fatigués ;
- compléter la vaisselle ou les accessoires ;
- vérifier la literie ;
- revoir les consignes voyageurs ;
- améliorer le guide d’accueil ;
- effectuer les petites réparations nécessaires ;
- actualiser certaines photographies si le logement a évolué.
Ces améliorations parfois simples contribuent directement à la satisfaction des voyageurs et à la qualité des futurs avis.
7. Préparer l’arrière-saison plutôt que la subir
L’une des erreurs fréquentes consiste à attendre que le calendrier se remplisse.
En location courte durée, certaines périodes nécessitent davantage de pilotage que d’autres.
Après l’été, il peut être nécessaire d’agir simultanément sur plusieurs leviers :
tarification, durée de séjour, visibilité, clientèle ciblée, qualité de l’annonce et canaux de commercialisation.
La stratégie peut également être différente selon la localisation du logement.
Un appartement situé à La Roche-sur-Yon, une maison proche du littoral ou un gîte situé dans l’intérieur de la Vendée ne répondent pas aux mêmes demandes et ne doivent donc pas nécessairement être commercialisés de la même manière.
Septembre : une nouvelle saison commence
Une location courte durée en septembre en Vendée ne se pilote pas nécessairement de la même manière qu’en pleine saison estivale.
Elle change simplement de rythme et parfois de clientèle.
C’est justement à cette période que le suivi du logement prend toute son importance : analyser les résultats, ajuster les tarifs, faire évoluer l’annonce et rechercher de nouveaux leviers de réservation.
Chez Embruns Vendéens Conciergerie, j’accompagne les propriétaires dans la gestion et le pilotage de leur location courte durée en Vendée, avec une approche adaptée au logement, à sa localisation et aux différentes périodes de l’année.
Vous possédez une location courte durée en Vendée et souhaitez préparer votre arrière-saison ?
Un échange permet déjà de faire le point sur votre logement, son positionnement et les pistes d’optimisation possibles.
Votre location est-elle prête pour l’arrière-saison ?
Tarifs, positionnement, clientèle ciblée, visibilité… quelques ajustements peuvent faire la différence après l’été.
Vous souhaitez faire le point sur votre location courte durée en Vendée ?